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PORTRAIT


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André Brouchet, retraité actif,
président fondateur du club Eco Business Angels (Paris)

André Brouchet met tout son savoir-faire au service des porteurs de projets liés à l’économie écologique.
Conseils, ressources en marketing et en communication, mise en relation avec des investisseurs… autant de prestations que propose gratuitement cet accompagnateur de talent. A ce jour une cinquantaine
d’éco-entrepreneurs on bénéficié de son aide.

André Brouchet fait partie de ces hommes qui, dès le premier regard, dégage une sympathie naturelle, une authenticité, une confiance et un professionnalisme certain. Chargé d’information depuis de nombreuses années dans le secteur de l’administration de biens, il n’est pas homme à prendre facilement sa retraite. Ce n’est que l’an dernier, à 67 ans, qu’il se décide enfin. Pour autant, l’inactivité ne lui sied pas. L’idée de soutenir le développement durable, l’habitat écolo-gique le titillait depuis plusieurs années. L’essor de l’éconologie, économie écologique des bâtiments, le conforte sur cette voie qui va devenir alors son cheval de bataille.
Il rencontre en novembre 2004 l’asso-ciation France Angels qui a pour mission de promouvoir des clubs Business Angels en France (www.franceangels.org). Là, il prend rapidement conscience que sa démarche d’éco-business angel, fondée sur une optique de partage, diffère de celle du classique business angel à forte connotation financière. Il décide alors de fonder son propre club : l’Eco Business Angels (www.ecobusinessangels.com). « Un éco-business angel est un particulier qui décide d’apporter des ressources non financières à des porteurs de projets dont leur spécificité est d’être des éco-entrepreneurs, mais il peut aussi s’agir d’éco-investisseurs qui ont besoin de conseils ».

Du conseil et de l’accompagnement

La mission d’André Brouchet consiste donc à donner gratuitement un coup pouce en marketing, en communication et surtout d’écouter. « Ecouter un porteur de projet, c’est  montrer qu’on fait attention à lui et à son idée mais au-delà de la simple rentabilité financière que cela représente » Pour lui, la relation doit être authentique afin de faciliter la communication. « Méfiez-vous du vernis de ces réseaux sociaux, de ces speed dating où la vitesse de la relation passe pour de la profondeur. C’est une illusion d’optique. En revanche, un senior peut avoir une pondération, une écoute qui permettent aux porteurs de projets de se sentir confortés dans leur démarches»

Autre apport : l’accompagnement ou coaching, mais cette fois il n’y a plus de gratuité.

 


 



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André Brouchet travaille avec Le Dôjô, créé par Jane Turner et Bernard Hévin réputés dans ce domaine (www.ledojo.fr) pour aider le « sujet » à être plus authentique, à voir clair en lui, de façon à ce qu’il trouve en lui-même les ressources, les moyens pour atteindre ses objectifs.  « Il y a à ma connaissance peu de coachs pour les éco-entrepreneurs et il faut savoir que les coûts sont importants, de l’ordre de 200 à 500 € de l’heure. Pour ma part, rassurez-vous, je pratique des prix nettement inférieurs. »

Des coups de pouce financiers

Reste que pour un porteur de projets, l’aspect financier a son importance. C’est même sa préoccupation première, une hantise : trouver de l’argent. « Oui, bon nombre d’éco-entrepreneurs qui viennent me voir, pensent que partager des ressources est synonyme d’apport d’argent. Cependant, ils sont assez surpris lorsque, convaincus par leur projet, je les mets en relation avec un de mes contacts. C’est cela les véritables premières ressources à donner et à recevoir.»  Certes, mais arrive bien un moment où il faut parler d’argent ! Et là, André Brouchet est bien conscient qu’il se doit de les aider si le projet en vaut la peine. « Je suis membre fondateur, entre autres clubs, de DDIDF ou Développement Durable Ile-de-France www.ddidf.org qui organise des réunions régulières entre des investisseurs et des éco-entrtepreneurs, ce qui peut déboucher sur des coups de pouce financiers aux projets que je leur soumets ou qu’ils me proposent»
Prévoyant, André Brouchet a déposé sa marque Eco Business Angels et personne ne peut l’utiliser sans son accord. Mais il est tout à fait disposé à vendre des licences à qui veut se lancer sur le terrain de l’éconologie. De même, conscient de son âge, il aimerait attirer une petite équipe partageant les mêmes valeurs que lui pour poursuivre « son œuvre ».

Ses coups de cœur :

Espace Pur, une société familiale bretonne près de Pont-L’Abbé, qui a mis en place le procédé Stabiplage, un stabilisateur de sable qui se marie à la force des vagues pour maintenir le sable sur les plages. Un marché du littoral à dimension internationale. Mais cette petite entreprise ne souhaitant pas d’apports extérieurs de fonds propres, André Brouchet a décidé de les aider en communication et  marketing pour son plus grand plaisir.

Christian Mayeux a ouvert le site www.entrepart.com où il exprime à travers une vidéo le lien entre l’entrepreneur et l’artiste. En période de crise, l’entreprise doit  avoir les réflexes de l’artiste, ressentir ce qu’il se passe, être représentatif de quelque chose, être authentique, confiant en soi. Si un entrepreneur adopte cette approche d’artiste, il trouvera des solutions que les autres ne trouvent pas.




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